La Huitième Fille (Terry Pratchett)

Publié le par bisou

Ca faisait un moment que je voulais relire le DisqueMonde. J'avais déjà lu les trois premiers en anglais (Colour of Magic, Light Fantastis et Equal Rites), mais ça commençait à dater un peu. Et comme ma chérie s'est mise à les lire en français, je me suis dit que j'allais en profiter (et en lire un ou deux entre deux gros livres à lire).

Bon, le week end dernier, on était en Allemagne et on s'est un peu ratés pour prendre les livres à lire dans le train : j'ai pas pris mon gros livre en cours (le Ship of Magic) et elle a pris son livre, mais qu'elle a fini à l'aller sans prendre le suivant... On s'est donc retrouvés elle à lire un Glamour en allemand et moi à relire le DisqueMonde en attaquant par le troisième tome.

Le bon point, c'est que je me rappelais assez peu de ce livre là (à part la base de l'intrigue). J'ai donc pu redécouvrir avec plaisir cette petite fille qui hérite par mégarde de pouvoirs de mage, qui veut rentrer à l'école des mages et se heurte au sexisme inhérent à cette profession.

Le fait de le lire en français permet quand même de mieux comprendre les jeux de mots et les blagues, je n'ai pas relevé d'erreurs majeures de traduction et l'ensemble est bien plaisant. Ce sera donc avec plus de plaisir que ce que j'anticipais que je vais relire les deux premiers et enchainer sur la suite.

Je me permettrais quand même deux petites critiques qui concernent plus la série que ce livre en particulier
1)la perte du jeu de mots excellent du titre (Equal Rites avec Equal Rights) pour se retrouver avec une référence faible aux deux premiers (La Huitième Fille avec La Huitième Couleur et Le Huitième Sortilège). Bon, c'est vrai que je n'avais pas aimé la traduction des titres des deux premiers livres non plus, donc je ne suis pas forcément impartial.
2)la perte de l'image d'origine de la couverture. Les livres originaux anglais ont une illustration assez chiadée qui reprend l'essentiel des détails du livre et qui s'étend sur toute la couverture (avant comme arrière + la tranche). La version française ne reprend cette illustration que sur le devant et en coupe donc une partie, quitte à couper le plus important. Ici, on a en anglais un duel magique entre un mage et une sorcière, avec la gamine et son "balai" à côté de la sorcière. En français, ils ont coupé le mage et on se retrouve avec une sorcière qui a l'air de donner un cours de magie à la gamine... Au niveau perte de l'intensité dramatique de la couverture, on a rarement fait pire!

Mais, excepté ces deux défauts mineurs, ce livre est bon, drôle, et reste une bonne introduction à l'univers fabuleux et délirant du DisqueMonde.
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Publié dans Bouquin

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