Code McCallum
Les connaisseurs auront reconnu un nom connu dans le nom de cette série : Carmen McCallum, la célèbre mercenaire héroïne de la série de science-fiction du même nom. Ici, on a droit à sa jeunesse, toujours avec le même scénariste, mais avec un autre dessinateur.On la retrouve donc adolescente, à la fin de l'IRA (dont elle fait partie), témoin d'une conversation qu'elle n'aurait jamais dû écouter. L'organisation décide alors de la tuer. Elle s'en sort et décide de se venger, mais doit d'abord avoir quelques preuves sur le coupable.
En fait, la série commence 7 ans plus tard, au moment où elle arrive enfin à se venger. Mais le visage du coupable est masqué pour laisser le suspense. Je sais que j'ai déjà critiqué cette méthode de scénariste à deux balles, mais là, elle est bien utilisée : on ne retrouvera cette partie là qu'à la fin de la série, pas à la fin du tome.Parmi les bons points de cette série, on a le plaisir de rencontrer une bonne partie des personnages principaux de sa série adulte, l'homogénéité graphique des couvertures (oui je sais, c'est nul comme point mais j'aime bien le fait qu'elles soient toutes dans le ton orange, ça donne un style) et le fait que le scénario semble bien maitrisé par le scénariste : il a l'air de savoir où il va et ne cherche pas vraiment à rallonger la série.
Bien sur, ça reste de la série B, mais ça n'est pas pour rien que la collection s'appelle ainsi (collection Série B chez Delcourt). Et pour une fois qu'un spin-off est une vraie série avec un vrai scénario, et pas juste une collection de mini-histoires qui ne sont là que pour faire vendre (voir Carmen + Travis, Les Récits), ce serait dommage de s'en priver et de bouder cette série.
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