Dédée
Souvent, on ne parle pas trop à ses proches. On se dit toujours qu'on les reverra. Seulement parfois, ce n'est pas le cas. Et même si c'est quelqu'un qu'on ne voyait pas tous les ans et qu'on avait au téléphone ou par mail que quelques fois par an, ça fait toujours un choc de savoir qu'on ne pourra plus leur parler. On connait tous le cliché du "un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Le problème c'est qu'il est vrai. Bien entendu le monde serait bien plus dépeuplé que ça si d'autres personnes me manquaient (ma femme par exemple), mais ça crée quand même un vide. Et on se surprend à penser tout le temps à ceux qui sont partis, bien plus souvent que d'habitude.
Dédée, j'espère que là où tu es tu ne souffres plus et que tu as pu retrouver tous ceux que tu avais perdus : Lara, M. et Mme Rochex, Maya...
Je sais bien que tu n'aimais pas trop que je t'appelle Dédée comme le faisait maman. Tu aurais préféré que je t'appelle par ton titre comme Yannick. Désolé de n'avoir pas pu te le dire plus tôt, quand il était encore temps.
Dédée, j'espère que là où tu es tu ne souffres plus et que tu as pu retrouver tous ceux que tu avais perdus : Lara, M. et Mme Rochex, Maya...
Je sais bien que tu n'aimais pas trop que je t'appelle Dédée comme le faisait maman. Tu aurais préféré que je t'appelle par ton titre comme Yannick. Désolé de n'avoir pas pu te le dire plus tôt, quand il était encore temps.
Tu me manques Marraine.
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