La Cité des Jarres - Arnaldur Indridason
Après un voyage en Islande, quoi de plus normal que de lire un polar se passant là bas?
Ca permet de retrouver plein de lieux, d'habitudes et de nourriture bizarre qu'on a pu découvrir pendant le séjour. On y retrouve donc plein de villes et de sites touristiques, mais aussi la soupe à la viande (de mouton), les coulées de lave séchées qui font un décor tellement atypique, l'habitude de se déchausser dans les maisons, les patronymes étranges, la mauvaise couverture des téléphones portables, le soleil qui ne se montre presque pas en hiver... Et on y trouve aussi d'autres choses qu'on a lues mais pas vues comme le programme d'étude génétique islandais (toute la population y est fichée).
Forcément, le héros est un vieux policier bourru qui a des soucis avec sa vie personnelle (comme dans 95% des polars). Et en plus, il n'est pas doué avec les ordinateurs : quand son collègue lui explique comment faire, je me suis cru avec mes parents. Et pourtant, son collègue (et peut être aussi l'auteur) ne s'y connait pas tant que ça!
Et l'histoire? Et bien on a un meurtre et les policiers vont enquêter dessus. On ne voit pas toujours dans quel sens ils avancent (ils remuent beaucoup de caca dans le passé de la victime et enquêtent sur tout ça) mais ça progresse gentiment. Et la Cité des Jarres qui semble être si importante au vu du titre et du résumé du livre (et qui semble tellement gore que certaines personnes n'ont pas voulu lire le livre), et bien au final ce n'est qu'un petit détail dans l'histoire qui doit bien occuper 5 pages du livre!
Pour résumer, ça se lit bien et c'est encore mieux si on s'y connait un peu sur le pays.